Délégationdu Poitou

Un temps « spi » autour de la parabole des talents

Le temps d’animation spirituelle permet à ceux qui le souhaitent de se rassembler pour prier, écouter et partager. Ce 29 mai à Niort, ce fut autour de la parabole des talents, de l’Évangile de saint Matthieu.

publié en mai 2017

Lundi 29 mai, dans l’après-midi, a eu lieu un temps « spi » ouvert aux bénévoles du Secours Catholique de Niort.

Un temps « spi » m’a-t-on dit, mais qu’est-ce que c’est ? Il faut simplement traduire cela par « temps d’animation spirituelle ».

Après une prière pour demander l’éclairage du Saint-Esprit, chacun a découvert, ou plus exactement redécouvert, verset par verset, les messages de cette parabole et leurs significations.

Mais qu’est-ce qu’un talent ? quels talents ? Comment les découvrir ou les redécouvrir, pour ceux qui ne sont plus si jeunes ? Pourquoi autant de différences entre les uns et les autres ? Comment faire émerger les talents de ceux qui nous entourent ? Comment et pourquoi avoir confiance et/ou faire confiance ? Bien d’autres questions ont émergé et elles « ont permis de découvrir, a remarqué Martine, de nouveaux aspects d’un texte que [l’on] croyai[t] connaître ».

Pour cette première rencontre nous n’étions pas très nombreux, certes, mais chacun est reparti avec une foi en ses talents, connus ou encore en sommeil, à mettre au service des autres rencontrés sur sa route comme au Secours Catholique.

Le texte de la parabole des talents :

Évangile selon saint Matthieu (25, 14-30)

Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole :
« Un homme qui partait en voyage appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.
Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents s’occupa de les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un creusa la terre et enfouit l’argent de son maître.
Longtemps après, leur maître revient et il leur demande des comptes.
Celui qui avait reçu les cinq talents s’avança en apportant cinq autres talents et dit : “Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.” — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.
Celui qui avait reçu deux talents s’avança ensuite et dit : “Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.” — Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.
Celui qui avait reçu un seul talent s’avança ensuite et dit : “Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.” Son maître lui répliqua : “Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent, et donnez-le à celui qui en a dix.
Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l’abondance. Mais celui qui n’a rien se fera enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents !” »

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